Grande tombola organisée pour notre marche du 28 MAI !

Bonjour à toutes et tous !

 

Lors de notre marche du 28 MAI prochain, nous allons organiser une grande tombola dont l’objectif est de récolter des fonds afin d’oeuvrer au bien-être des personnes atteintes du cancer.

Pour cela, nous sommes à la recherche de lots que nous pourrions offrir via cette tombola. 

Nous faisons appel à votre bonne volonté … si vous avez des objets que vous pensez pouvoir nous offrir pour cette tombola, nous serions vraiment très heureux !

Si vous avez une entreprise ou êtes en contact avec un chef d’entreprise, pourquoi pas lui demander de participer sous forme de lot ?

N’hésitez pas à nous contacter, via le formulaire de contact ou via l’email ci-dessous : lesrayonsdelespoir@gmail.com (nous vous recontactons dès que possible!)

 

Enfin, n’hésitez pas à vous inscrire à notre mailing liste afin de rester en contact ! clickez ici

 

Un grand merci d’avance pour votre soutien et votre générosité !

 

L’équipe des Rayons de l’Espoir

Marcher pour le bien-être des patients

Cette année, notre association organisera une marche afin de récolter des fonds pour améliorer le bien-être des patients qui font des chimiothérapies. Ce sera l’occasion également de sensibiliser le grand public au bien-être des patients qui suivent des thérapies en oncologie.

Une belle occasion d’allier sport et de partager un moment agréable ensemble !

 

  • Cette marche aura lieu à LIBRAMONT, le 28 mai 2017.
  • Deux distances seront proposées :

Marche de 5 km – (facile d’accès pour les poussettes)

Marche de 10 km – plus sportive

  • Départ au CENTRE CULTUREL à partir de 9h00 – Fin des départs à 14h00.
  • PRIX : 4 € en prévente et 5 € le jour même

Qu’est-ce que le cancer?

Qu’est-ce que le cancer?

source : www.cancer.be

Le terme « cancer » englobe un groupe de maladies se caractérisant par la multiplication et la propagation anarchiques de cellules anormales. Si les cellules cancéreuses ne sont pas éliminées, l’évolution de la maladie va mener plus ou moins rapidement au décès de la personne touchée.Un cancer peut être dû à des facteurs externes (mode de vie, facteurs environnementaux ou professionnels, infections), ou internes (mutations héréditaires, hormones, dérèglement du système immunitaire, etc.). Ces facteurs de risquepeuvent agir ensemble ou de façon successive, et enclencher ou favoriser le développement du cancer.  Souvent, plusieurs dizaines d’années séparent l’exposition à des facteurs externes et le déclenchement de la maladie.

Un cancer peut être soigné par un ou une combinaison de plusieurs traitements (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapie, immunothérapie ou traitement ciblé).

Comment débutent les cancers ?

Un cancer débute quand de nombreux dégâts microscopiques se sont accumulés sans être réparés dans une cellule. Devenue cancéreuse, la cellule va se multiplier de façon incontrôlée. Une tumeur maligne (masse de cellules cancéreuses) se constitue petit à petit dans l’organe de départ du cancer. La tumeur grandit et envahit les tissus voisins de proche en proche.

Comme s’étendent les cancers ?

Au fil de leurs multiplications successives, certaines cellules cancéreuses peuvent acquérir la capacité de s’échapper de leur tissu d’origine. Via les vaisseaux sanguins ou lymphatiques, elles peuvent alors coloniser d’autres organes et y fonder des cancers secondaires, appelés métastases.

Dissémination par voie sanguine

Mais où qu’il soit situé, un cancer est toujours déterminé par son tissu d’origine. Ainsi par exemple, un cancer de la prostate qui a envoyé des métastases dans les os ne se transforme pas en cancer de l’os. Un « vrai » cancer osseux se développe au départ des cellules de l’os et il s’agit d’une maladie complètement différente.

Les cancers : multiples et différents

Chaque type de cancer a ses caractéristiques propres. Un cancer du sein est une maladie totalement différente d’un cancer du poumon par exemple. Ils se développent à des vitesses différentes, et répondent à des traitements différents.

Et même parmi un seul organe, différents types de cancers différents peuvent survenir. Il existe ainsi plusieurs formes différentes de cancers du sein ou du poumon. Le traitement doit donc toujours être adapté aux caractéristiques  particulières de chaque cancer.
Cela reste vrai quel que soit l’organe touché. Ainsi, un cancer du sein qui s’est étendu au foie par des métastases reste un cancer du sein, et doit être traité comme tel.

Toutes les tumeurs ne sont pas cancéreuses

Une tumeur est une masse de cellules qui peuvent être cancéreuses ou non. On parle respectivement de tumeurs malignes (cancéreuses) ou bénignes(non cancéreuses).

Les tumeurs bénignes peuvent atteindre un certain volume et exercer une pression sur des organes ou des tissus sains. Mais au contraire des tumeurs malignes, elles ne les envahissent pas et ne vont pas disséminer.

Au fil des pages de ce site, vous trouverez différentes informations scientifiquement validées sur les cancers, du diagnostic aux traitements…

source : www.cancer.be

Cancer de la prostate – surveillance !

Cancer localisé de la prostate et surveillance active

Lorsqu’un cancer de la prostate peu agressif est diagnostiqué à un stade précoce, la surveillance active est préconisée par un grand nombre d’urologues. Une étude qui vient d’être publiée dans le célèbre New England Journal of Medicine a désormais confirmé qu’il s’agit  effectivement de la meilleure option. En cliquant ici, vous trouverez de plus amples informations à propos des différentes options de traitements.

Commentaire de la Fondation contre le Cancer

Dans la pratique, la surveillance active est déjà privilégiée depuis une bonne dizaine d’années car la plupart des urologues se sont rendu compte que l’on traitait trop souvent ce type de cancer de manière inutilement agressive. Aujourd’hui, une étude l’a montré. C’est une très bonne chose, estime le Pr Johan Braeckman, urologue à l’UZ Brussel et vice-président de la Société belge d’Urologie.

Difficile à mettre sur pied

« De nombreuses tentatives visant à mettre sur pied une telle étude avaient déjà été réalisées, mais elles avaient toutes échoué car il est difficile de ne pas permettre aux patients de choisir s’ils vont se faire traiter ou non. C’est donc maintenant chose faite », explique Johan Braeckman.

Surveillance active = le bon choix

« Il est maintenant prouvé que lorsque nous pratiquons la ‘surveillance active’ chez des patients atteints d’un cancer localisé de la prostate à bas risque, nous posons de bons choix qui épargnent aux patients des traitements inutiles», se réjouit le Pr Braeckman. « Cette surveillance active peut aussi être envisagée chez certains patients à moyen risque. Par contre, chez les patients porteurs d’une tumeur à haut risque, il faut absolument insister pour un traitement. Ce risque est calculé à partir du taux de PSA, du résultat de la biopsie (le score Gleason sur une échelle de 10) et selon l’extension locale de la tumeur ».

Une diminution des interventions chirurgicales déjà observée

Il s’agit d’une évolution qui avait déjà débuté. Selon l’urologue, le nombre d’interventions chirurgicales pour des cancers de prostate débutants ont déjà fortement diminué au cours des dernières années, et ce, malgré l’arrivée des robots chirurgicaux.

Moins de risques et d’effets secondaires pour le patient

Johan Braeckman, déjà totalement convaincu avant cette étude, acquiesce : « C’est une bonne chose pour le patient car une chirurgie n’est jamais sans risque. Par ailleurs, il s’agit d’une intervention qui entraîne, dans de nombreux cas, des effets secondaires non négligeables (incontinence urinaire, troubles de l’érection, etc.), et ce, même lorsqu’elle est pratiquée par un chirurgien chevronné ».

Les avantages d’un dépistage plus précoce

« Autrefois, la question ne se posait pas parce que lorsque nous diagnostiquions les patients, ils étaient à un stade de cancer déjà plus avancé. Dès lors, la surveillance active ne suffisait plus. Maintenant, les tumeurs prostatiques sont dépistées de plus en plus tôt, ce qui plaide vraiment pour cette surveillance active », ajoute l’urologue.

Sur-traitements

« Aujourd’hui, grâce à l’amélioration des techniques de dépistage, nous voyons des patients qui présentent un cancer de la prostate à un stade très précoce. Si vous voulez les traiter, vous les « sur-traitez » finalement. Il faut leur expliquer que, pour eux, une surveillance active serait la meilleure option », insiste Johan Braeckman.

Concrètement ?

Il faut bien sûr toujours analyser la situation au cas par cas. Mais en règle générale, les guidelines préconisent un dosage de PSA tous les six mois et une biopsie tous les ans chez les patients pour lesquels une surveillance active est préconisée. Cela dit, en pratique, bon nombre d’urologues ne pratiquent une biopsie que lorsque le taux de PSA augmente car celle-ci n’est pas sans risque non plus et est quand même invasive. Maintenant, chez des patients anxieux, elle peut être utile pour apaiser leurs craintes », conclut le Pr Braeckman.

Non, les “Fécondations in vitro” n’augmentent pas le risque de cancer du sein

La question a souvent été posée. Aujourd’hui, la réponse est claire et rassurante. Selon la plus vaste étude menée à ce jour sur le sujet, qui vient d’être publiée dans le prestigieux Journal of the Amercian Medical Association (JAMA), les traitements utilisés pour la stimulation ovarienne nécessaire à la fécondation in vitro (FIV) n’induisent pas de risque plus élevé de cancer du sein.

Commentaire de la Fondation contre le Cancer

La fécondation in vitro nécessite l’augmentation temporaire du taux de certaines hormones sexuelles (œstrogènes et progestérone). Le problème est que ces hormones peuvent favoriser le développement  de certaines tumeurs du sein. Heureusement, l’étude en question a conclu que leur administration dans le cadre de traitements de FIV n’accroît pas le risque de cancer du sein. Voilà qui rassurera les femmes concernées.

Plus de 20 ans de recherche

Pendant 21 ans, des chercheurs de l’Institut néerlandais du cancer à Amsterdam ont suivi 19 158 femmes âgées en moyenne de 33 ans lorsqu’elles ont débuté un traitement de FIV entre 1983 et 1995, ainsi que 5 950 femmes ayant bénéficié d’un autre traitement de fertilité pendant la même période.

Pourquoi ces recherches ?

« Cette étude OMEGA – qui portait sur le cancer du sein, mais aussi sur le cancer de l’ovaire et du col de l’utérus (des cancers hormono-sensibles) – a été initiée suite à la publication d’une étude américaine au début des années 1990 qui mentionnait un taux plus élevé de cancers de l’ovaire chez les femmes ayant reçu un traitement de FIV. Deux explications étaient avancées : l’exposition aux hormones et le fait de piquer à de nombreuses reprises dans les ovaires », rappelle le Pr Herman Tournaye, chef du Centre de Reproduction Humaine de l’UZ Brussel.

Toutes les patientes hollandaises

« Suite à cette publication, un gynécologue-oncologue hollandais a décidé de lancer une vaste étude à ce sujet en collaboration avec tous les centres hollandais de procréation médicalement assistée (PMA). Toute femme qui bénéficie d’un traitement de FIV aux Pays-Bas doit impérativement donner son consentement pour que ses données soient intégrées dans l’étude. Et dès qu’un cancer est diagnostiqué chez une patiente, on regarde si elle a préalablement reçu un traitement de FIV. Toutes ces données sont consignées dans un registre », poursuit le Pr Tournaye.

Résultats rassurants

Après des résultats préliminaires déjà très rassurants, les données qui viennent d’être publiées confirment qu’il n’y a pas de différence significative  de risque de cancer du sein entre les femmes qui ont eu recours à la FIV (3 %) et celles du groupe témoin (2,9%). Ces femmes ont bénéficié d’un suivi de 20 ans ou plus, ce qui est très long. Mais peut-être pas assez dans le cas qui nous occupe, puisque les cancers du sein sont particulièrement fréquents chez la femme âgée. Il serait donc utile que l’étude soit poursuivie à plus long terme…

Plus de cancers en cas d’endométriose

« Il a toutefois été montré qu’il y a plus de cancers de l’endomètre et des ovaires chez les patientes souffrant d’endométriose qui bénéficient de FIV. Mais l’explication ne résiderait pas dans le traitement de FIV, mais bien dans l’endométriose elle-même », ajoute encore le spécialiste de la fertilité.

Quid des traitements actuels ?

Cette étude ne concerne que les patientes traitées par FIV jusqu’en 1995. « Certes, mais vingt ans de suivi en oncologie, c’est déjà très long. De plus, il s’agit de tous les traitements de FIV confondus. Ces résultats sont donc vraiment rassurants. Et pour les patientes traitées ultérieurement, il est plus que probable que cela se vérifie également », conclut Herman Tournaye.

 

Source : AMA. 2016;316(3):300-312. doi:10.1001/jama.2016.9389. Journal of the Amercian Medical Association (JAMA)
Source : www.cancer.be

Une incroyable découverte belge qui bloque les métastases

source RTBF

source UCL

Selon un article de la RTBF, une équipe de chercheurs de l’UCL a identifié comment se formaient les métastases et comment éviter qu’elles apparaissent. Les métastases sont responsables de 90 % des 27 000 décès annuels liés au cancer.

Pendant cinq ans, l’équipe de 17 chercheurs pilotée par le professeur Pierre Sonveaux a tenté de découvrir d’où viennent les métastases et comment prévenir leur apparition.

Les résultats de leur étude publiées dans la prestigieuse revue Cell Reports, valaient manifestement le temps et l’investissement consentis. Les chercheurs ont identifié des composés prometteurs qui pourraient, à l’avenir, empêcher le développement de métastases chez des patients atteints d’une tumeur cancéreuse.

“Nous pouvons être fiers, s’enorgueillit Pierre Sonveaux. Car nous sommes les premiers, au niveau mondial, à avoir identifié une voie qui est responsable des métastases.” L’équipe a étudié longuement les cellules cancéreuses et découvert qu’elles produisent un déchet. “C’est le superoxyde.  Et nous avons imaginé qu’il était possible d’inactiver le superoxyde afin de bloquer les métastases.”

Testé sur la souris

“Nous avons testé notre traitement sur la souris, dans des modèles de mélanomes – ces tumeurs de la peau induites par des expositions au soleil – et dans des modèles de cancer du sein humain injecté chez la souris, précise-t-il.  Dans ces deux cas, nous avons pu bloquer les métastases grâce à un traitement qui inactive le superoxyde.”

Les résultats ont montré qu’une injection quotidienne d’un tel traitement était efficace dans ce cadre: cela a empêché l’apparition de métastases chez la souris en inhibant le superoxyde.

Un traitement transposable à l’être humain?

“Nous sommes très enthousiastes, mais d’un autre côté nous sommes des académiques, donc il faut raison garder. Des tests supplémentaires sur l’animal sont encore nécessaires, avant de passer chez l’homme. Nous voulons identifier si les stratégies fonctionnent aussi pour d’autres types de cancer. Ensuite, il faut faire des tests cliniques.”

La décision de mener des tests cliniques est entre les mains des firmes pharmaceutiques qui possèdent les molécules nécessaires. Car un autre bon point: c’est que ces molécules existent déjà.

“Les composés, qui ont donné des résultats probants lors de nos tests, existaient déjà. Ils appartiennent à des groupes pharmaceutiques, qui les testent actuellement en phase 2 pour traiter la maladie de Parkinson ou l’hépatite C, ajoute Pierre Sonveaux. Nous savons donc que ces molécules ne sont pas toxiques pour l’homme. Cela ouvre la porte à une éventuelle validation relativement rapide d’un traitement préventif qui bloquerait les métastases cancéreuses humaines.

La recherche sur les cancers du sein lobulaires donne des résultats

10 à 15 % des cancers du sein sont de type lobulaires. Fin février 2016, le Pr Christos Sotiriou et le Dr Christine Desmedt de l’Institut Jules Bordet ont publié les résultats d’une étude menée pendant 4 ans sur les cancers du sein lobulaires. Cette étude suggère que les cancers lobulaires pourraient bénéficier d’une approche thérapeutique différente des autres types de cancers du sein.

Alors que jusqu’ici, la plupart des recherches étaient consacrées aux cancers du sein canalaires, les chercheurs ont réalisé une étude de grande ampleur sur les cancers lobulaires. 600 patientes y ont été incluses, provenant de l’Institut Jules Bordet, de l’UCL et de deux centres à Milan et à Marseille,  en collaboration avec le Wellcome Trust Sanger Institute à Cambridge, ainsi que la KU Leuven.

L’utilisation des nouvelles technologies de séquençage de l’ADN a permis d’identifier différentes mutations de gènes spécifiques aux cancers lobulaires, ainsi que leurs fréquences respectives. L’identification de ces anomalies génomiques propres au cancer lobulaire pourrait améliorer la prise en charge thérapeutique des patientes.

Source : Desmedt C., et al., Genomic Characterization of Primary Invasive Lobular Breast Cancer, Journal of Clinical Oncology, 29-02-16

Commentaire de la Fondation contre le Cancer

Le Pr Christos Sotiriou, Directeur du laboratoire de recherche translationnelle en cancérologie mammaire à l’Institut Jules Bordet,  dont l’équipe a déjà été à plusieurs reprises financée par la Fondation contre le Cancer, commente cette découverte.

Découverte de nouvelles mutations

« Cette étude nous a permis de mettre en évidence la présence de mutations dans le gène du récepteur aux œstrogènes et dans des gènes impliqués dans sa régulation. Ces mutations sont plus fréquentes que dans les cancers du sein canalaires », indique le Pr Sotiriou.

Sur base de cette découverte, les chercheurs suggèrent que la présence de ces mutations pouvait être associée à une réponse ou à une résistance aux différentes hormonothérapies et pourrait influencer dans un futur proche le choix du traitement le plus adapté pour chaque patiente.

Etudes cliniques

Cette hypothèse  sera prochainement testée dans le contexte d’études cliniques. « On sait que les tumeurs qui ont une mutation dans le gène du récepteur aux oestrogènes sont résistantes à une hormonothérapie classique. Par contre, elles pourraient mieux répondre à des médicaments en cours de développement ciblant spécifiquement cette protéine mutée », précise le chercheur.

Risque de rechute à court terme

Cette étude a également permis d’identifier la présence plus fréquente de mutations dans les gènes HER2 et HER3 dans les cancers lobulaires, lesquelles sont très rares dans les cancers canalaires. « Nous avons observé que les mutations dans le gène HER2 étaient associées à un risque de rechute important à court terme. Les patientes dont les tumeurs présentent de telles mutations pourraient bénéficier de traitements spécifiques visant à bloquer les mécanismes déclenchés par ces mutations, tels que les inhibiteurs de tyrosine kinase (neratinib)», ajoute Christos Sotiriou.

Médecine personnalisée

Cette nouvelle étude va tout à fait dans le sens de la médecine personnalisée : « nos résultats  montrent qu’une meilleure caractérisation moléculaire des cancers du sein lobulaires pourrait entraîner des implications importantes en termes de personnalisation de la prise en charge thérapeutique des patientes », conclut le Pr Sotiriou.

Source : www.cancer.be

Tabacstop : « La solution est dans votre poche »

source : www.cancer.be

Vidéo Tabacstop : la solution est dans votre poche
Vendredi, 13 Mai 2016

On ne le dira jamais assez : fumer est mauvais pour la santé. La loi oblige d’ailleurs de le mentionner sur chaque paquet de cigarettes… à côté du numéro de téléphone de Tabacstop. Mais peu de fumeurs lisent ces mentions sur leur paquet. C’est pourquoi, dans campagne télévisée, la Fondation a choisi d’attirer l’attention sur ce fameux numéro « qui se trouve dans votre poche ».

Campagne Tabacstop

La nouvelle campagne Tabacstop démarre cette semaine. Le message est simple : « Vous êtes préoccupé par ce paquet qui vous suit partout ? Bonne nouvelle : la solution vous suit partout aussi. (…) La solution est dans votre poche ». La vidéo présente ensuite un nouveau paquet de cigarettes où se trouvent clairement indiqués le numéro gratuit 0800 111 00 et le site tabacstop.be. En savoir plus sur les nouveaux paquets pour les produits du tabac, en vigueur à partir du 20 mai 2016.

Cette campagne est aussi déclinée en version courte (30 secondes), et est complétée par une nouvelle brochure : « Je me sens tellement mieux sans tabac ». Ces outils sont destinés notamment aux salles d’attentes médicales, ou à des actions locales.

Arrêtez de fumer avec Tabacstop

Tabacstop est le service de la Fondation contre le Cancer qui propose gratuitement une aide à l’arrêt tabagique. Au bout du fil, une équipe de 30 tabacologues. Il s’agit notamment de psychologues, de médecins et d’infirmiers, tous diplômés en tabacologie. Ces « professionnels de l’arrêt du tabac » sont là pour répondre à vos questions, vous conseiller et vous aider à relever ce défi. Appelez-les au 0800 111 00.

Plus d’informations sur www.tabacstop.be.